samedi 7 mai 2016

OVNI Vs sous-traitance "high-tech": Projets aéronautiques et spatiaux en Lorraine


J'aborde ici en partie, un sujet englobé dans un contexte d'ordre plus général. Je reste assez convaincu avec le recul qu'une accumulation de sources et dossiers font état d'apparitions d'OVNI au-dessus de certains sites de pointe en matière de recherche et conception de matériaux dans l'industrie civile (et ou militaire) dans le domaine de l'aéronautique, et du spatial principalement. Tout ceci n'est pas du au hasard.

Le fameux complexe militaro-industriel version "made in France" existe bel et bien...

Le moins que l'on puisse dire, c'est que la Lorraine est plutôt bien placée dans ce domaine. Nous allons voir ici des pistes d'investigations intéressantes nous permettant de revoir peut-être notre approche en terme de veillées ufologiques.

Mais avant d'aller plus loin et pour bien vous faire comprendre le fond de ma pensée, je juge nécessaire de vous rappeler les événements de l'affaire de Forges-Les-Bains (91).

Ce témoignage faisant appel à une observation d'objets non identifiés au-dessus de sites sensibles est loin d'être un cas isolé. Certains sont moins spectaculaires ou sont probablement passés sous silence notamment par le personnel d'astreinte.

Qu'en est-il en Lorraine ? 

Pour se rendre-compte de la situation et l'implantation des sociétés dans ces domaines, je vous propose de jeter un oeil à cette carte...



Source: Aériades, Direccte Lorraine, Région Lorraine, Valoris Lorraine-09/2012


Alors soit ! Tout n'est pas rose non plus, l'échec de Skylander (Sky Aircraft) est là pour nous le rappeler. L'industrie aéronautique comprends aussi l'univers des drones, en plein essor (voir un billet précédent sur les méprises). De nombreux projets naissent ainsi chaque année et il faut suivre leur évolution. 

Sont concernés, la conception et réalisation de très petites pièces comme des puces électroniques, des circuits imprimés, l'avènement des nanotechnologies, en passant aux plus complexes à réaliser ainsi qu'aux structures et armatures des appareils qui survoleront nos cieux et l'Espace dans les années à venir.

Qui sont-elles et que font-elles ?

Loin de toutes les énumérer, j'en ai choisi quelques unes qui me semble particulièrement intéressantes car liées de près ou de loin à de gros lobbys industriels, ces derniers étant en ligne de mire concernant nos observations d'OVNI.

La Société Lorraine de Construction Aéronautique (S.L.C.A. SA), issue d'Aircelle, une filiale du groupe SAFRAN et installée sur la zone Ste-Agathe de Florange (57). Elle réalise des structures composites pour les structures d'aéronefs.

SAFRAN Aéro Composite installée à Commercy (55) dans la Meuse, elle produit des pièces en matériaux composites pour des moteurs d'aéronefs.

CIMULEC, installée sur la Z.A.C. des Jonquières à Ennery (57), elle est chargée de fabriquer des circuits imprimés pour équiper des aéronefs civils et militaires, des satellites, des radars et autres systèmes de brouillage à distance (hyperfréquences). Elle collabore étroitement avec de grands groupes comme THALES, AIRBUS, MATRA...

MEUSONIC est jumelée avec SERICAD et font parties du groupe ARELIS, située à Marville (55), son domaine, c'est l'électronique haute fréquence de pointe. Son principal client est le groupe Serge Dassault.

REALMECA fabrique une large gamme de machines de haute précision dans l'aéronautique, le médical, la micro-mécanique etc... Comme MEUSONIC, celle-ci fait partie du groupe ARELIS. Elle est située à Clermont En Argonne. Elle produit entre autre une pièce relativement complexe à réaliser pour les avions Rafale (châssis du radar à antenne active). Elle fabrique également le boitier optronique et de brouillage ainsi que des têtes-chercheuses des missiles de MDBA qui équipent les chasseurs.


Conclusions et perspectives à venir.

Maintenant que nous y voyons un peu plus clair dans les objectifs à atteindre, nous verrons à l'avenir si des témoignages semblent attester de survols au-dessus ou à proximité des ces sites sensibles.

Mr Paul Hellyer, ancien ministre de la défense du Canada a soulevé lors d'une interview filmée et disponible sur Youtube ce que j'essaye de faire passer à travers ce billet. 

Il explique la manière dont pourrait être maintenu en partie le secret. Au départ, il y a un organisme donneur d'ordres, au-dessus de tout soupçons qui passe commande auprès d'une entreprise de pointe pour réaliser une pièce sur mesure dont on fourni le plan. Cette dernière se charge de la réaliser sans sourciller, mais ne cherche pas à savoir pourquoi et comment elle sera utilisée. 

Ainsi, chaque petite pièce sortant d'une multitude d'ateliers de haute technologie constitue une partie d'un puzzle dont la finalité reste obscure. Nous pouvons à partir de là spéculer que nous pourrions avoir à faire à l'élaboration de "projets noirs" ou "black project".

Dans une autre perspective, le but de "nos visiteurs" serait de venir de temps à autre afin de scanner et vérifier ou nous en sommes en matière d'innovations technologiques dans le cadre de cette étude. Ils réaliseraient une sorte d'espionnage industriel pacifique "d'outre espace".

Il serait peut-être bon de concentrer nos efforts en matière de surveillance du ciel en se positionnant non loin de ces sites, la plupart étant situés sur des zones industrielles et donc à priori très lumineuses, ne devrait pas nous gêner pour autant si ces "objets" ou simples lueurs viennent poser leur regard sur les lieux sur des distances raisonnables pour être capturés efficacement avec nos objectifs.

Pour info et renforcer mes propos, je rappellerais encore cet autre cas ou un immense triangle Belge était stationné au-dessus d'un bâtiment au coeur d'une zone industrielle.

L'affaire d'Engis (Source: Cobeps.org)



  

Une affaire qui traîne: 12 février 2015, forêt domaniale de Charleville-sous-Bois (57)


Je lance un petit coup de gueule, cela arrive parfois et il y a de quoi...

L'information (ou la rétention d'informations selon ou l'on se place), fait suite à un article paru le 15 février 2015 dans le Républicain Lorrain concernant l'observation d'un étrange phénomène cylindrique et fortement lumineux se disloquant en trois parties quelque part au-dessus de la forêt domaniale de Charleville-sous-Bois.




Les témoins peut-être pas très au fait de la procédure à suivre ont très certainement effectués leur déposition en Gendarmerie qui au passage dispose de toutes les informations, reste à connaître la brigade en question (Vigy ?). Tout signalement  de PAN/OVNI passant par la maréchaussée est systématiquement transmis au GEIPAN qui a la charge officielle de ces affaires. Ces derniers ont sans doute délégué un de leur enquêteur pour rencontrer ces personnes in-situ afin de peaufiner l'enquête. Le cas en question est intéressant à plus d'un titre et sort un peu du cadre traditionnel des lanternes festives du week-end et autres méprises astronomiques.

Seulement voilà, depuis la publication de cet article dans le Républicain Lorrain, c'est le statu-quo. Aucune autre fuite ou témoin(s) n'ont pu remonter de nouvelles informations. Plus d'un an s'est écoulé et toujours aucun rapport d'enquête n'a été publié sur le site du GEIPAN. 

Bien, je dirais que nous sommes dans la moyenne... En général, il faut bien deux ans au GEIPAN pour publier les cas. Mais tout de même, je m'interroge... Pourquoi est-ce aussi long ? Auront nous l'occasion seulement d'avoir accès à leur enquête et conclusion ? 

J'ai un autre exemple qui me vient en tête sans rentrer dans les détails... Un témoin principal résidant dans une autre région a réussi à prendre le cliché d'un véritable objet structuré très peu altéré en fin de journée le 20 août 2011. Au bas mot, il y a 12 témoins ! L'affaire est tout à fait officielle, un quotidien local l'a relatée en l'a mettant à sa une. Elle a fait le tour du monde (Argentine notamment) ou ce cas a été exposé. 

Dans un premier temps, c'est un enquêteur local qui en a pris la charge et bien évidemment l'information fut transférée au GEIPAN et depuis je vous le donne en mille... Rien ! 

L'Academie d'Ufologie a été sollicité sur cette affaire par le GEIPAN lui-même (utilisation du logiciel Photoshop 7 pour l'étude du cliché). Un entretien vidéo a même été publié sur Youtube. Le témoin est de toute évidence, de bonne foi. Il est ouvert et cherche à rencontrer d'autres personnes ayant vu la même chose ce fameux soir et ne cherche absolument pas à en tirer un quelconque profit. Il est simplement dans l'attente d'obtenir une réponse définitive sur ce qu'il a observé d'autant plus que ce n'est pas la première fois qu'il observe quelque chose.

Cette lenteur administrative est-elle une histoire d'hommes ? De vérifications d'informations ? D'analyses, de contre-analyses ou que sais-je encore ? Qu'est-ce qui bloque ? 

Une mise à l'écart de certains cas pointus dérangeraient-ils à ce point ? 

Ce pose alors la question de l'organisme d'authentification d'images et vidéos IPACO travaillant étroitement avec le GEIPAN n'aurait-il pu se procurer le cliché original pour une telle occasion ? C'est vraiment curieux et incompréhensible...

Toutes ces questions dénotent bien qu'il reste une part d'ombre planant sur un organisme qui se veut informer dans la transparence. J'ose espérer qu'un jour nous prendrons connaissance des détails et circonstances du cas de la forêt domaniale de Charleville-sous-Bois...

En attendant, ce blog joue la carte de la limpidité, du partage et tente d'apporter de l'eau au moulin pour une recherche utile en informant ces concitoyens pour qui ces phénomènes parlent, soit parce qu'ils y sont sensibilisés, témoins ou simples curieux.


samedi 30 avril 2016

Une soirée de juin 1979, 22h30 - Pays Bouzonvillois (57): Contact lumineux établi entre des veilleurs et un OVNI


Certains rapport d'observations relatent des interactions entre les témoins et le ou les "objets" observés, voici l'un d'eux...

Nous, nous trouvons une fois de plus sur la petite route bien connue des lecteurs assidus de ce blog. La raison en est simple, les signalements dans ce secteur furent nombreux à l'époque et il était devenu courant d'y effectuer des veillées. Aujourd'hui, il ne semble plus rien s'y passer (en apparence). Le trafic est devenu plus dense et l'horizon est pollué par un parc éolien.




Description de l'enquêteur qui assista à la scène.

J’avais positionné ma voiture en marche arrière dans un petit chemin perpendiculaire à la petite route par laquelle nous étions venus moi et un camarade afin de nous positionner pour des observations du ciel.

Nous étions postés sur une petite hauteur, bien dégagée avec une superbe vue surplombant de petits vallons, en un lieu désertique et silencieux.

Le ciel était étoilé, magnifique et sans lune. Pratiquement pas de lumières parasites si ce n’étaient quelques lampadaires de deux petits villages à l’horizon. Un bon endroit (mais il y a mieux) pour faire des observations astronomiques.

Vers 22 h 30, un volume de lumière rouge orangée, de la taille d’un petit pois tenu à bout de bras, apparaît au loin, à la verticale du village d’Hestroff. Comme j’avais mon matériel habituel pour les observations de nuit, je sors mes jumelles et j’observe la lueur. Impossible de voir une forme géométrique. Une idée me vient et je prends mon flash électronique.

Comme nous sommes en pleine nature, dans un endroit sombre et isolé, sur une hauteur, je verrais bien si la chose va réagir à un éclair du flash. Et c’est ce que je fais.




Premier éclair: La lueur se déplace lentement sur la droite et s’immobilise

Deuxième éclair: La lueur revient à sa première position et s’immobilise

Troisième éclair: La lueur part vers la gauche pour s’immobiliser sur une distance pratiquement égale à la précédente sur la droite.

Quatrième éclair: La lueur revient à sa position de départ et reste immobile.

Cinquième éclair: La lueur s’éteint et trois petites lumières blanches s’allument. Ces lumières sont alignées à plat.




Sixième éclair: Les lumières s’inclinent, celle de gauche étant plus basse que celle de droite, et viennent vers nous.




Comme j’avais mis ma voiture avec l’avant dirigé vers la route, que la chose venait vers nous avec l’intention de passer devant la voiture et que j’avais la vitre côté conducteur, ouverte, je me suis dit que je vais l’éclairer à son passage avec les longues portées du véhicule. Et c’est ce que j’ai fait.




Résultat: Je voyais très bien l’herbe sur la colline d’en face, mais la chose était un peu plus haut à environ une vingtaine de mètres tout au plus et nous ne l’avons pas vu. Dommage !

L’objet, qui est passé à moins de 100 mètres, était silencieux jusqu’au moment où il est arrivé à notre hauteur, on a entendu un très, très léger bruit ressemblant à celui que fait un moulin à café
manuel lorsque l'on écrase du grain.




L’objet c’est dirigé vers l’Allemagne à très basse altitude et à vitesse lente. Lorsqu’il est arrivé à ma hauteur, il y avait un éclairage en forme de faisceau très ténu vraiment très faible, de couleur blanche, qui éclairait le ciel en faisant un angle droit avec les trois lumières blanches.

Plusieurs jours plus tard, j’apprenais qu’un objet avait été vu le samedi matin, très tôt (donc le lendemain de notre observation) posé au sol le long d’une autoroute près de Trêves, par un jeune couple qui circulait en voiture.

La trajectoire de l’objet de notre observation allait vers la direction de Trêves. Etait-ce le même objet ?

Une précision à propos de mon flash: C’était un ancien modèle à condensateur. Il fallait environ 8 secondes pour qu’il se recharge entre chaque éclair.

Rapport: M.T. (CFRU)


samedi 23 avril 2016

Mardi 18 juin 2013, Vitry s/Orne (57): Un bien étrange PAN lumineux "plasmoïde" (observation personnelle)


Il fallait que j'aborde ici certaines de mes observations. Celle-ci reste la plus pertinente à mes yeux et vise à revoir la notion même de ce que peut-être un OVNI, que cela soit dans sa façon de se déplacer, de changer de cap ou en modifiant son aspect.

Sans plus attendre, je vous plante le décor...



La Tour de Drince (Alt. 389 m)


Description de l'observation: 

Paré pour une veillée, je décide de m'installer sur le territoire de la commune de Vitry s/Orne au lieu-dit "le Justemont" (siège d'une ancienne Abbaye, aujourd'hui C.A.T.). Altitude: 270m environ avec vue sur la vallée entre Gandrange et Rombas, l'endroit donne plein Sud, la Lune est visible sur ma droite. 




A 22h30 précise, je regarde en direction de la colline ou se dresse la Tour de Drince quand j'aperçois au niveau du lieu-dit le "Haut des côtes" une lueur orangée que je prends dans un premier temps pour un véhicule avançant sur une route carrossable dans la forêt, soudain, elle accélère, devient de plus en plus rougeoyante, un rouge particulier (voir la description plus loin), cette chose finies par s'élever dans le ciel au-dessus des collines, vire vers la droite, réduit un peu d'intensité lumineuse, change légèrement de cap vers la gauche avant de disparaître de mon champ de vision. 

Le vent était orienté au Nord (dans le dos par rapport à ma position). Pour conclure, le phénomène est apparu plein Sud à une altitude inférieure à la mienne, il s'est dirigé vers le Nord-Ouest puis mets le cap légèrement vers l' Ouest (déplacement sur une magnitude comprise entre 220° et 270°) avant de disparaître totalement. 

Il ne s'est plus rien produit durant le reste de la soirée avec entre-temps un collègue qui était venu me rejoindre.  Il n'avait pu se libérer plus tôt, nous aurions étés deux ce qui aurait donné plus de consistance au témoignage vis-à-vis de ceux qui doutent de tout...




Site de la veillée (Alt. 270 m)


Hauteur angulaire: De 0° à 20° environ. 

Il est impossible compte-tenu du vent dominant qu'il s'agisse d'une lanterne céleste tirée au coeur du bois, cela n'a pas de sens ! 

En revanche, je note la présence d'une L.H.T. Depuis ma position, soit un peu plus de 4 km de distance, il m'est impossible de dire ci ce PAN faisait corps avec cette ligne ou s'il était parallèle pendant son évolution, de plus je doute qu'un phénomène provoquant un court-circuit sur une chaîne d'isolateurs de pylône électrique comme amas incandescent plasmoïde puisse quitter un câble pour s'élever dans les airs et changer de direction comme il l'a fait avec un vent contraire, les phénomènes électriques ont plutôt l'aspect d'éclairs ou de boules de plasma dans les tons blanc/bleu/jaune clair et sont bien plus éphémères...

Une photo à une telle distance n'aurait rien donnée de concluant, de plus mon appareil était équipé d'une bonnette à réseau de diffraction (inopérante au-delà d'une centaine de mètres). Je me suis contenté de regarder cette lueur triboluminescente avec ma paire de jumelle (terme qui me semble ici adapté). Cela évoquait une lumière "vivante" de couleur rouge cuivrée que l'on regarderait à travers un cristal. Les tremblements dus à l'excitation du moment ne m'ont pas permis de décrire de forme particulière. Seule certitude, il ne s'agissait pas d'une sphère parfaite mais quelque chose qui semblait être muni d'angles.



Image à titre anecdotique pour tenter de définir ma vision



Estimation de la taille du PAN: 

Si l'on prends compte de la distance qui est parfaitement connue, puisque cette chose se découpe sur un champ plein et en visionnant le passage des voitures sur la route en contrebas de la colline, nous arrivons à obtenir une taille comparable à celle d'une petite fourgonnette. Il s'agit donc d'une lueur assez imposante et encore une fois incompatible avec une de ces stupides lanternes. Supposons que plusieurs aient étés reliées entre-elles, cela reste tout aussi stupide puisque l'accélération brutale, le déplacement en marge du vent dominant et les changements de caps sont irréalisables avec de vulgaires lanternes de papier.


Notes diverses et complémentaires:

Compte-tenu de son déplacement, le phénomène aurait pu vraisemblablement être aperçu depuis la zone de loisirs du Fond St-Martin, mais à cette heure, même durant l'été, le site est fermé pour la nuit.

J'ai soumis mon observation au professeur Raymond Piccoli du "Laboratoire de la foudre", pour lui, il ne s'agit aucunement d'un quelconque phénomène lié à la foudre globulaire ou à la foudre tout court. Cet événement l'a toutefois intrigué au point de me diriger vers le GEIPAN ce que j'ai bien sur décliné, ce dernier ne me serait d'aucune utilité. 

En revanche, je me suis décidé à faire ma déposition via la base de données OSPAN crée par Cyril Casula afin qu'il puisse en rester une trace et que cela puisse servir comme point de départ pour une étude sérieuse sur ces mystérieuses et insaisissables lueurs visibles un peu partout sur la planète.

Cette colline est délimité au Nord et au Sud avec deux failles parallèles orientées dans le sens Sud-Ouest / Nord-Est. Nous sommes sur un réseau karstique avec de petites grottes visibles çà et là. Il y a également une source d'eau chaude. 



Contexte géologique


Présence d'une occupation protohistorique de longue date avec des abris sous roches ainsi qu'un oppidum sur un éperon barré antérieur à la colonisation Romaine qui devait servir de camp retranché. 

Juste à côté se trouve un tertre funéraire (tumulus). Un mégalithe porte le nom de "La pierre qui tourne". Il s'agirait d'un menhir renversé qui ne fut découvert qu'en 1903 par un inspecteur des forêts, il se situerait non loin de l'oppidum Médiomatrique.



"La Pierre qui tourne" (désolidarisée de son socle)


Au lieu-dit "les Roches" on trouve une falaise avec des aménagements troglodytiques occupée au moins depuis l'époque Romaine.



Les Roches (Crédit photo: HRV)


Le village voisin de Pierrevillers est une ancienne possession Templière qui plus tard fut léguée aux chevaliers de Saint Jean de Jérusalem, de nombreuses bornes présentes en forêt datées de 1446 marquées de leurs croix caractéristiques (croix de Malte) attestent leur présence, la plupart de ces bornes ont aujourd'hui disparues, il en resterait plus que 13, elles sont disséminées dans le bois dit des seigneurs, à l'origine d'après une ancienne carte on pouvait en dénombrer 52. 



Borne Templière


Subsiste l'entrée d'une ancienne mine de fer et crevasses liées à l'exploitation (1914-1920).

La tradition populaire fait référence d'une légende ou l'on parle de trois fées (les Tiffenottes), les récits divergent en fonction des auteurs, mais il est question d'un sort jeté à un vacher. 

Sur une zone située à l'Ouest, juste derrière ce point culminant en direction du plateau vers Malancourt la Montagne ont été rapportées au moins trois cas observations de PAN triangulaires évoluant non loin d'un site d'enfouissement et de revalorisation de déchets. Mais il y a surtout d'immenses carrières à ciel ouvert d'extraction de calcaire oolithique du Bajocien supérieur dit de Jaumont qui contient une certaine proportion de fer. L'une de ces carrière était déjà exploitée à l'époque Romaine. 

Tout ceci mis bout à bout semble constituer une zone de choix en matière de veillées in-situ. La disposition de caméras automatiques de surveillance trouveraient ici tout leur sens. 

Je trouve personnellement cette accumulation de corrélations avec le phénomène tout à fait exceptionnelle pour le périmètre en question.


dimanche 17 avril 2016

17 juillet 1983, Aux confins des Vosges et de la Haute Marne : L'affaire qui défraya la chronique (possible abduction)


Cette affaire a fait le tour du monde. Nous l'a retrouvons dans bon nombre d'archives à l'étranger.

Bien qu'elle se soit passée dans un département voisin de la Lorraine, c'est le long des frontières de celle-ci que l'histoire s'est déroulée et donc attire toute notre attention, d'autant plus que ce n'est pas la première fois que d'étranges objets volants sont signalés dans la petite vallée du Mouzon entre Bourmont et Gendreville (enquêtes en attente).






Je ne ferais que reproduire les différentes sources Françaises liées à cette affaire. A commencer par Jimmy Guieu puisqu'elle parait à la page 33 de son ouvrage: "Nos Maîtres les Extraterrestres" (Presses de la cité - 1992).

"S.G. est littéralement aspiré par un engin lumineux (qu'il avait déjà aperçu quelques jours plus tôt) et perd connaissance. Il reprend conscience six kilomètres plus loin, souffre de troubles de la vue, perte de mémoire et son corps est couvert d'ecchymoses. Il sera hospitalisé pendant plusieurs jours et avouera par la suite avoir vu "à bord du vaisseau, de petits bonshommes tous laids et gros, avec des oreilles pointues".

Citation également reprise dans l'ouvrage de Robert Roussel : " Ovni, les vérités cachées de l'enquête officielle ", éditions Albin Michel 1994, p. 125, 126).

Cette nuit une abduction s'est produite dans Sommerécourt, France. Vers 22h00, un globe lumineux a paralysé un homme de 45 ans, Mr S.G. Il lévita dans les airs. Il perdit conscience à ce moment et éprouva un épisode de temps manquant. Il repris conscience à l'hôpital. Il raconta qu'il errait "comme un robot" et s'est rappelé avoir communiqué avec de petits être avec des oreilles pointues."

Le témoin fut choqué avec des contusions, ecchymoses et douleurs oculaires.

Sources: LDLN n°317



Présence d'une faille à l'Ouest de la commune et de l'ancienne cité-forteresse de La Mothe



Le journal Vosges Matin publie: ceci (Format PDF)





Le GEIPAN situe la scène sur le territoire de la commune de Bourmont (ce qui serait plus juste si l'on en croit la mention: "La Montagne", endroit ou semble t-il, il fut retrouvé ?). Voici ce que nous pouvons lire sur leur site respectif...

Observé le : 17-07-1983 
Région : Champagne-Ardenne 
Département : Marne (Haute) 
Classe : B 

Résumé : Observation d'une boule de feu happant le témoin. Peu crédible Description : Suite à plusieurs observations de phénomènes lumineux faites de nuit les 15 et 16 juillet 1983, un témoin décide d'aller le 17 juillet vers 21h30 observer aux jumelles ce qui se passe sur une colline. Plusieurs heures plus tard ses proches le retrouveront chez lui hébété, portant des blessures sur le corps et fortement traumatisé. Il affirme avoir été happé par une boule de feu jaune-orangé puis être retombé quelques kilomètres plus loin. Son discours incohérent et ses blessures inciteront sa famille à l'hospitaliser. L'enquête démontrera que ces phénomènes lumineux ont pu réellement avoir lieu : en effet sur cette colline passe une ligne à haute tension d'EDF où ont pu se produire des arcs électriques. Le témoin a effectivement pu être victime d'un choc électrique du fait de la présence de la ligne HT (60 KV) et du temps très orageux mais l'explication de " l'enlèvement" semble peu crédible.

Compte-rendu : Aucun.

Le procès verbal est consultable: ICI (Format PDF)






Ici, point de failles, mais un site historique en particulier, l'ancienne cité-forteresse de La Mothe, un site à l'atmosphère étrange. Pour en savoir plus, visitez le blog suivant.




samedi 16 avril 2016

Samedi 30 mai 2009: Falck (57), observation d'un "carré lumineux"




Six personnes étaient attablées au-dehors (barbecue) chez l’un des couples. A 23h00, brusquement, une dame aperçoit une chose lumineuse dans le ciel, venant vers eux et alerte les autres convives. Ils constatent qu’un objet jaune/blanc très lumineux, vient vers eux très lentement et dans le plus grand silence sur une trajectoire parallèle au sol et à une altitude difficile à estimer mais pouvant se situer à plusieurs centaines de mètres (peut-être 1000 mètres ?), difficile de juger.

L’objet était entouré d’une sorte de halo rouge vif. Un des témoins affirme que cela ressemblait à "des petites flammes" mais sans en être réellement. "Elles semblaient trembler; c’était assez bizarre !"



Le PAN fait son apparition à 330° puis vire en direction de l'Ouest


La taille apparente de l’objet dans le ciel, correspondait presque à la surface d’une main, bras tendu. Après s’être avancé vers eux en venant du Nord (330° NM) pour 15° à 20° d'élévation. Le mystérieux objet tourna sur la gauche des observateurs pour se diriger vers l’Ouest (260° NM).



Le PAN s'éloigne vers l'Ouest, en direction de la faille


Sa forme, vue de côté, ressemblait à une sorte de cube arrondi, jaune vif à sa partie avant et rouge vif à l’arrière. Une des personnes présentes, a eu le temps d’aller chez elle (sa maison étant située en face du lieu du barbecue) pour prendre une paire de jumelles (7 X 50).




Elle est sortie et a pu observer l’objet qui disparaissait à l’horizon. Elle affirme que l’objet observé par l’arrière avec ses jumelles, avait une forme carrée. Il n’y avait aucune traînée à l’arrière de l’objet. Il n’y a eu aucune anomalie d’ordre électrique dans le secteur. Rien d’anormal n’a été signalé.



Tracé parcouru par le PAN lumineux


Récapitulatif.

Etat du ciel : Etoilé. Lune à son premier quartier
Vent : Inexistant et température très agréable
Durée de l’observation : Environ 5 minutes
Trajectoire : Venant du nord (330° NM) et allant vers l’Ouest (260° NM)
Elévation : A environ 15° à 20° au dessus de l’horizon
Dimension : Surface d’une main bras tendu
Témoins : 6 adultes


Source: M.T. pour LDLN



Contexte géologique


Notes personnelles: Au premier abord, cette observation collective pourrait faire penser au passage d'une lanterne Thaïlandaise, un samedi soir, quoique que de plus normal ? Pourquoi pas ? Mais l'aspect de l'objet et surtout son cheminement doit nous orienter vers une autre piste... Celle d'un PAN naturel ? Probable ! Ou peut-être pas... 

Quoiqu'il en soit, le secteur est un peu particulier géologiquement parlant, c'est un secteur de collines de grès du Trias inférieur ou par le passé furent exploitées des mines de plomb et de cuivre (lieux-dits Petite et Grande Saule). 

Le site de la "Petite Saule" est un ancien lieu occupé au Néolithique moyen avec un atelier de taille de pierres. Une faille est située sur le territoire, le PAN, (définissons-le ainsi), s'y dirigeait. 

Une ancienne voie Romaine passe sur le territoire de la commune voisine de Tromborn (sur le plateau au Nord-Ouest).

Dans l'optique d'une unique lanterne, il serait possible d'envisager l'endroit ou "la mise à feu" s'est effectuée. Simplement en fonction du lieu ou est apparue cette lueur. Ainsi nous pouvons envisager que son propriétaire l'a faite décoller depuis le plateau de la commune de Tromborn, au bout d'une petite route sur laquelle une table d'orientation est installée. 

Mais un vent de Nord, Nord-Ouest aussi faible soit-il, est-il envisageable pour une fin mai ? Le vent était-il en mesure de se faire dévier de sa trajectoire principale en fonction du relief du secteur et par la même occasion cette chose ? Se pose encore la question du temps total de parcours, était-il compatible avec la durée de vie moyenne d'une lanterne ? 

Beaucoup de questions resteront sans réponses...


Une matinée de novembre 1997, autoroute à la Frontière Belgo-Luxembourgeoise: Un gigantesque paralélépipède effrayant


Dans les récits d'observations, il arrive que parfois nous sommes bien loin d'avoir à faire à un hypothétique petit point lumineux suspect, c'est ce que nous allons voir dans cet exemple Luxembourgeois au caractère ostentatoire...




Un habitant d’Amnéville fut le témoin d'une surprenante observation d'un objet rectangulaire gigantesque au-dessus de la forêt de Wiltz au Luxembourg à 15 km de Bastogne (Belgique).

Entre 5h50 et 6h00 du matin, quelque part sur l'autoroute (A26/E25 ?). Selon le témoin, cet objet était gros comme un immeuble de 8 étages, faisant un bruit d'enfer, comparable à celui des hauts fourneaux des usines métallurgiques, quand elles existaient encore dans sa région. 

« Je suis descendu de la voiture, et j'ai grimpé dans un arbre pour observer ce monstre immobile, à la cime des arbres.

Cela ressemblait à un immeuble couché et sur l'arrière de l'engin apparaissait un dôme éclairé. Sur l'un des côté j'ai pu observer des sortes de hublots, eux aussi éclairés. Ces hublots avaient une
forme de voûte, une à l'endroit une à l'envers.

Tant que l'engin resta immobile le bruit persista, puis l'engin vira de bord, comme s'il recherchait une trajectoire de vol, et soudain, alors sans un bruit, il se déplaça en vitesse lente pour ensuite s'évanouir à une allure fulgurante dans le ciel étoilé ».

Source: UFO57 (site aujourd'hui disparu et administré à l'époque par Mr Patrick Jendricke).



Contexte géologique


Notes personnelles:  Il m'a paru important de publier l'existence d'un tel cas. Bien que nous ayons ici peu d'éléments concernant la date et le lieu exact de l'événement, il restera probablement longtemps gravé dans l'esprit du témoin, tant la vision et le bruit de cette chose paraissait sortir tout droit d'un film cauchemardesque de science-fiction, tendance Cyberpunk.

Le secteur de Wiltz est essentiellement forestier et vallonné, il n'y a pas d'usines. Le seul point peut-être un peu particulier du secteur à relever serait la présence de la retenu de barrage sur la rivière Sûre. Notons aussi deux importantes failles situées au Nord-Ouest de la commune (traits rouges à picots sur la carte).